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Le monde de Stef Pour cause de changement de version du logiciel de blog, mon blog est complètement sens dessus desous. Veuillez m'excuser pour la difficulté de lecture engendrée par ce fait ....

Colonial Viper Mk.II

Stef

Technique & séries télévisées

Viper Mk. II
L'intercepteur colonial de la Première Guerre cylon

 Viper Mk II orthos

VIPER MK.II

Type: Militaire

Saut PRL: Non

Rôle: Chasseur de supériorité spatiale

Equipage: 1 pilote

Propulsion: 1 x turbopropulseur supérieur Voram VM2-D15 , 2x turbopropulseurs inférieurs Voram VM3-D22, 2x réacteurs d’inversion de poussée, contrôle de manoeuvres.

 Armes: 2 x canons MEC-A6 30mm Thraxon à projectiles cinétiques (KEW) approvisionnés avec 800 obus dans l’implanture des ailes.

Soute dorsale pour 8 x missiles HD-70 Lightning Javelin (charge militaire de 50 mégatonne en option), attaches externes sous chaque aile pour différentes charges.

Etat de service: Déclassé / En service

Dimensions: Longueur: 8,41 m, Hauteur: 2,72 m, Envergure: 4,72 m

 

 


Viper Mk2 -tubeGénéralités

Le Viper Mk.II symbolise à lui seul la guerre menée il y a une cinquantaine d’années contre les Cylons. Il fut à cette époque le principal chasseur engagé dans les combats.

Capable de vols atmosphériques, le Mk.II est doté de stabilisateurs servant à améliorer sa manœuvrabilité dans une telle situation. C’est un chasseur monoplace, le pilote est d’ailleurs assis sur un siège éjectable et équipé d’un parachute en cas de crash sur une planète dotée d’une atmosphère raisonnablement dense. Son armement consiste principalement en deux canons tirant des projectiles solides (utilisant l’énergie cinétique, ou projectiles balistiques),

ils sont approvisionnés par un magasin contenant 800 obus. Des points d’attaches sous ses ailes lui permettent d’emporter une plus grande variété de charges, dont des missiles, à tête nucléaire ou non. Le Viper fut introduit au sein des forces armées des 12 colonies peu avant la guerre contre les cylons, le Mk.II fut conçu spécialement afin d’opérer depuis les nouveaux vaisseaux de guerre, les Battlestars. C’est ce modèle qui marqua définitivement les esprits et l’histoire. Le Viper servit tout au long de la guerre, faisant preuve de grandes capacités et rendant d’immenses services à la flotte coloniale. Il fut sans aucun doute l’un des principaux instruments de la victoire sur les Cylons.

Ce chasseur occupe depuis une place importante dans la mémoire collective et c’est pourquoi un grand nombre d’exemplaires furent conservés à bord du Battlestar Galactica, lorsqu’il fut déclassé et transformé en musée. 40 Viper y étaient exposés lors de l’attaque cylon.

Le Viper Mk.II resta en service après la guerre mais fut peu à peu remplacé par de nouvelles versions plus modernes telle le Mk.VII qui en est l’ultime perfectionnement.

 

viper Mk2- cockpit 1Avionique

Afin de parer toute éventualité d’infection de l’informatique de bord par un virus, la conception du Mk.II est très simple. Le plus possible d’instruments est mécanique ou électromécanique, et analogique plutôt que numérique. Il n’est donc pas étonnant que le tableau de bord soit garni de vieux cadrans à aiguilles. Aucun système de visualisation tête haute dit HUD n’est monté dans le cockpit de ce vénérable ancêtre.

Si son extrême simplicité met les escadrilles de chasse à l’abri des piratages ennemis, et facilite également la maintenance, par contre, son pilotage nécessite une grande habileté et beaucoup de doigté. Le tir n’est pas assisté et le pilote doit se montrer capable d’apprécier la vitesse et la direction de sa cible, ainsi que la déflection à apporter à son tir.

Il va sans dire que le Mk.II requiert de grandes capacités pour être pleinement efficace, mais il est un chasseur excellent dans des mains expertes telles  que celles de Kara "Starbuck" Thrace ou de Lee "Apollo" Adama.

 

Armement

Deux canons implantés dans les ailes constituent l’armement principal d’un Viper. Ce ne sont pas des lasers/ armes à faisceaux (ou à énergie) mais des armes tirant des projectiles explosifs ou non. Ses projectiles, que l’on nommera « obus », sont rassemblés en une bande à l’aide de maillons articulés, lorsqu’ils sont stockés dans le magasin puis amenés jusqu’au canon.

Ces munitions sont tirées à très grande vitesse et possèdent de grandes capacités de perforation.

Comme toute arme tirant des projectiles, son approvisionnement est limité et le pilote devra donc veiller à ne pas les gaspiller inutilement ses munitions et juger au mieux du moment où il devra rompre le combat pour retourner se ravitailler à sa base.

viper mk2Un Viper Mk.II stationné sur une base de Caprica.


Quelques explications...

La propulsion sub-luminique

Tous les vaisseaux possèdent une propulsion sub-luminique, c’est à dire avec laquelle ils ne peuvent dépasser la vitesse de la lumière. Cette propulsion reste courante pour la plupart des déplacements à travers un système solaire mais un vaisseau ne peut espérer rallier une autre étoile avec un tel système car les temps de trajets seraient tellement longs qu’ils excéderaient la durée de vie de l’équipage la plupart du temps. Cette propulsion, dites «classique», s’appuie sur un principe simple de réaction comme les premières fusées de la conquête spatiale, mis à part le fait que le carburant utilisé, le Tylium, soit bien plus énergétique et économique que le propergol.

Les chasseurs Viper sont exclusivement équipés de moteurs sub-luminiques et doivent opérer à partir d’une plateforme dotée d’une propulsion FTL (Faster Than Light, ou PRL, Plus Rapide que la Lumière). Les Viper, comme d’autres vaisseaux, possèdent un système RCS (Reaction control system, ou contrôle de manœuvre) composés de multiples petites tuyères projetant des jets de gaz, provoquant par réaction un changement d’orientation du vaisseau. Ainsi, en utilisant une ou plusieurs tuyères adéquates, le vaisseau peux effectuer des mouvements latéraux ou en hauteur et pivoter sur trois axes, le roulis, le tangage et le lacet. Ce qui fait qu’un Viper peut effectuer toutes sortes de manœuvres sur place et possède donc une grande agilité. En outre, le Mk.II possèdent des «rétro-fusées» qui lui permettent de stopper en un temps record. Les gros vaisseaux tels que les Battlestars n’ont pas cette possibilité, et doivent pivoter de 180° pour freiner avec leurs propulseurs sub-luminiques principaux.

Grâce au RCS, le viper Mk.II peut faire un pivotement de 180° sur lui même en 0,35 seconde, ce qui impose certaines contraintes physiques au pilote. D’ailleurs les capacités de manœuvres du Viper induisent dans certaines circonstances un nombre de G qu’aucun humain ne pourrait supporter. Il appartient donc au pilote de ne pas franchir certaines limites durant les engagements en combats rapprochés (ou «dogfight») étant donnés que les Raiders Cylons semblent avoir une agilité importante.

 

viper mk2-2

Ci-dessus: Des Viper Mk.II viennent d'apponter sur le Galactica.

Ci-dessous: Pilote de Viper Mk.II dans sa tenue de vol, le capitaine Louanne "Kat" Katraine. Elle porte l'écusson du Battlestar Group 75 en haut de sa manche gauche.

 

Louanne KatraineLes combats spatiaux

Il s’agit là de combats entre vaisseaux de petites tailles comme les Vipers ou les Raiders et pas des affrontements entre «capital ships» tels que les Basestars ou les Battlestars. Nous parlerons de Dogfight, ou combat tournoyant. C’est la base même de la tactique de combat coloniale, du fait que peu de missiles soient utilisés par les chasseurs, seules les armes à projectiles sont utilisées en toute circonstance. L’utilisation de telles armes implique de devoir s’approcher près de son adversaire qui va aussitôt manœuvrer pour tenter de sortir de votre champs de tir. Il s’ensuit toute une série de manœuvres ou les chasseurs vont littéralement «tournoyer» les uns autour des autres. Une fois votre adversaire dans votre champ visuel, il vous appartient donc de réussir à l’atteindre avec vos obus. Dans un combat au canon, un projectile tiré en ligne droite sur un adversaire placé au centre de votre réticule de visée ne sera jamais atteins, sauf si vous appliquez une déflection au tir. C’est à dire, que lorsque votre obus va se déplacer vers votre cible, celle ci va également se déplacer, ce qui fait que le projectile va immanquablement passer derrière lui, sauf si vous vous trouvez exactement derrière lui. Plus l’angle entre les trajectoires des appareils sera grande et plus grande sera nécessaire la correction de votre tir. Ceci peut se faire par expérience, à «vue d’oeil», ou avec une assistance informatique. Il semblerait que les Viper n’aient pas de HUD (collimateur tête haute) et que le pilote n’est pas la possibilité de placer l’ennemi au centre d’un réticule de visée. La visée semble se faire donc «au jugé» et ce avec de grandes vitesses, ce qui montre une fois de plus que le Viper nécessite des dons de pilotage non négligeables.

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