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Le monde de Stef Pour cause de changement de version du logiciel de blog, mon blog est complètement sens dessus desous. Veuillez m'excuser pour la difficulté de lecture engendrée par ce fait ....

Le Battlestar Galactica

Stef
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Technique & séries télévisées

Le Galactica: Battlestar ex-classe Columbia du Battlestar Group 75
Le vétéran de la Première Guerre cylon
Galactica 1L'aspect étrange du Galactica s'explique par l'enlévement partiel de la couche de blindage extérieure lors du déclassement du Battlestar. Malheureusement, personne ne savait alors que le vieux vaisseau serait amené à combattre à nouveau.

Généralités

Le Battlestar Galactica est le vaisseau le plus connu de la flotte coloniale car c’est un vétéran de la première guerre contre les Cylons. Il est aussi le seul vaisseau des Douze Colonies à n’avoir jamais été modernisé. Mais le temps passant, avec la construction d’autres modèles plus modernes et plus puissants, il devenait évident que ses heures de gloire étaient bien terminées, il fut déclassé. La Flotte Coloniale ne voulait cependant pas le ferrailler comme d’autres Battlestar le furent auparavant. Il fut décidé qu’il deviendrait un musée volant qui témoignerait de la guerre contre les machines.

Ainsi, le jour de l’attaque des Colonies, le Galactica vient d’être officiellement retiré de la flotte et les Viper exécutent un dernier vol de cérémonie.

Pourtant, c’est sa conception rustique qui lui permet d’échapper à la destruction et l’infection des systèmes de défense. Grâce à lui et à son équipage, 75 vaisseaux civils de toutes sortes et de toutes tailles sont sauvés.

  galactica.jpg 

Historique

Le Galactica est un type de bâtiment militaire que l’on appelle un «Battlestar». Avant la guerre contre les Cylons, les Douze colonies avaient construits chacune un navire lourd qui servait de navire amiral, les Batt­lestars. Ces navires sont un compromis entre ce que l’on nomme de nos jours un porte-avions et un cuirassé. Le Galactica fut construit il y a une cinquantaine d’années par Caprica pour être représenté au sein de la flotte coloniale. Son premier commandant s’appelait Nash.

Depuis l’armistice avec les Cylons, le Galactica et les 4 autres vaisseaux de sa classe furent affectés à différentes taches. Alors que les autres navires survivants de la guerre furent modernisés ou ferraillés, le Galactica ne fut jamais modifié et relégué à des taches de secondes zones durant les 20 dernières années.

C’est sous le commandement de William Adama que la Flotte décida de mettre à la retraite le fier vaisseau et d’en faire un musée commémorant la lutte contre les Cy­lons plutôt que de le démanteler. Les escadrons de Viper Mk.VII embarqués à bord furent transférés vers Caprica, ses munitions retirées et le pont tribord reconverti en musée pressurisé à l’aide de vitrages qui en obturaient les baies. Les tubes de lancement des Vipers ainsi que leurs systèmes de contrôles firent rendus inopérants par l’installation d’un magasin de souvenirs.

Lorsque l’attaque des Cylons survint, le Galactica n’était plus en mesure de livrer bataille, privés de chasseurs et de munitions, mais par la force des choses, les mécaniciens remirent en état de vol les vieux MkII, constituant ainsi un escadron complet de ce vieil intercepteur. Lors de son premier engagement, le Battlestar subit l’impact d’un missile nucléaire et survécut, gagnant d’un bond PRL la station orbitant autour de la géante gazeuse  Ragnar avec une flotte de vaisseaux civils survivants.

Le Galactica put se réapprovisionner en munitions mais dut à nouveau livrer combat durant «la bataille de l’ancrage de Ragnar» afin de couvrir la fuite des autres navires. Il fit preuve, malgré son âge, d’une redoutable efficacité contre les bases stellaires Cylons même s’il dut fuir à son tour. Même s’il n’a rien de moderne, ce vénérable ancêtre possède néanmoins une grande résistance et une puissance de feu conséquente.
Le Galactica a servit bien plus longtemps que prévu et encaisser des dommages en combat à un âge ou les autres Battlestars auraient été à la casse depuis longtemps. Le chef Galen Tyrol se rend compte après examen que les chantiers de construction ont rogné sur la qualité des matériaux voire même du dimensionnement de certaines pièces afin d'économiser. Cette économie se paie lorsque le vieux Battlestar menace de se casser en deux alors qu'aucune planète hospitalière n'est encore en vue...

 

 galactica vues copie

Les battlestars

Comme il l’a été précisé, douze navires de combat lourds furent construits avant la guerre contre les Cylons. Ce type de vaisseau, combinant à la fois la puissance d’un cuirassé et la capacité d’emport en chasseurs d’un porte-astronef, fut appelé «Battlestar». D’autres furent construits durant la guerre, puis de nouvelles modèles toujours plus puissants et sophistiqués virent le jour après l’armistice. Les derniers nés des Battlestars sont ceux de la classe Mercury et représentent l’apogée de l’évolution de ce type de navire. Lors de la deuxième attaque cylon, la flotte coloniale alignait 120 battlestars. On comprend alors pourquoi les Cylons ont préféré infiltrer la société humaine pour rendre inopérante cette puissante flotte plutôt que de l’affronter en face à face...


Les premiers Battlestars emportaient dans leurs flancs 4 escadrons de 20 Viper et des missiles nucléaires. Un Battlestar est capable d’engager un ennemi à courte portée et de pouvoir efficacement se protéger.

Le Galactica est muni de nacelles de chaque coté de son fuselage pouvant se diviser en deux niveaux:

• Au niveau supérieur se trouve le pont d’atterrissage et s’étendant sur toute la longueur de la nacelle.

• Au niveau inférieur se trouvent les hangars de maintenance et de parking, ainsi que 40 tubes de lancements par nacelles.

Ses nacelles sont espacées du fuselage en temps nor­mal, mais lors des saut PRL, elles se rétractent, rendant leur utilisation impossible.

Chaque Battlestar est en principe le navire amiral d'un groupe constitué de plusieurs types d'autres vaisseaux, souvent plus petits. Il s'agit des "Battlestar Groups". Le "Pegasus" faisait parti du Battlestar Group 62.

 galactica battle

 

Le Galactica combat à un contre deux face aux Basestars cylons. Les Battlestars de classe Columbia sont certes très robustes, mais il ne faut pas oublier qu'une base stellaire cylon ne possède ni la puissance, ni la protection d'un Battlestar, surtout lorsqu'elle est privée de ses chasseurs.

 

Armement

Les armes dont dispose le vaisseau peuvent être divisé en trois catégories:

• Des missiles à tête nucléaires mais le Galactica n’en dispose que de cinq après la bataille de Ragnar.

• Des canons de gros calibre, montés en tourelle par paires, groupés en batterie de quatre tourelles. Le Galac­tica possèdent 24 tourelles en 6 batteries, soit 48 canons en tout. C’est l’armement principal.

• Des canons de calibres plus petits mais possédant une cadence de tir supérieure sont monté sur les flancs des nacelles et à de multiples autres endroits. C’est l’armement secondaire.


tube-lance-missiles-battlestar-galactica.jpglance-missiles-galactica.jpgtube-lance-missiles-battlestar-galactica-2.jpgVue des lance-missiles du Galactica en position de tir.


Missiles nucléaires

Le Galactica possède 12 tubes lance-missiles mon­tés verticalement dans la partie centrale du fuselage. Les ogives utilisées sont de 150 kilotonnes et le Galactica n’en possède que cinq après sa fuite depuis l’orbite de Ragnar.

ragnar 1Tourelles principales en action.


Armement principal

48 canons jumelés de gros calibre sont montés sur des tourelles éclipsables dans les flancs du vaisseau. Ces tourelles sont disposées en batteries de quatre. Quand un combat s’engage, les artilleurs prennent place à leur poste et déploient alors les tourelles en position de combat. Les lourdes munitions sont introduites mécaniquement dans les tubes et provoquent un fort recul lors de leur tir. Les canons sont de type "Rail Gun", ils utilisent un champ magnétique pour mettre en mouvement et accélérer le projectile.

Les tirs sont assistés par un calculateur qui se sert des paramètres de vitesse, cap et distance de la cible pour permettre aux artilleurs de viser efficacement l’ennemi.

 

Les tirs s’effectuent de deux manières:

• Soit par salve sur une même cible, simultanément avec une ou plusieurs batteries.

• Soit à volonté, ou chaque capitaine de batterie cho­isit sa cible selon l’opportunité.


Selon la menace, le chef de batterie (capitaine) choisit la munition adéquate:

• Des projectiles à sous-munitions dans le cas d’une défense contre des astronefs de chasse. Les obus tirés éclatent lors de leur trajet pour libérer une multitude de petits projectiles qui créent un barrage meurtrier sur leur trajectoire.

• Des projectiles offensifs qui sont ceux tirés contre des vaisseaux de grandes tailles.

Rail guns galacticaTourelles de Rail Guns coloniales. Chaque projectile est mis en mouvement par des champs magnétiques. Le Galactica possède 24 de ces tourelles en tant qu'armement primaire. Seuls les humains utilisent de telles armes, les Cylons qui en utilisaient autrefois sur leurs Basestars semblent préférer un armement totalement composé de missiles.

ragnar 2Armement secondaire en action durant la bataille de Ragnar.


Armement secondaire

Les 504 tourelles équipées de canons à tir rapide constituent ce que l’on nomme l’armement secondaire.

Ces tourelles sont disposés sur les flancs des nacel­les et un peu partout ailleurs sur les flancs du Galactica. Leur principale tache est d’abattre les vaisseaux légers tels que les Raiders Cylons. Ils dressent devant eux un rideau de projectiles qui détruisent les chasseurs comme les missiles. Il est donc important que les pilotes colo­niaux s’écartent de la zone saturée de projectiles et de shrapnells afin d’éviter d'être abattus par leurs propres défenses.

CIC-galactica.jpgVue partielle du Combat Information Center (CIC), la passerelle de commandement, avec le capitaine Karl Agathon et le lieutenant Felix Gaeta.


Dimensions

Le Battlestar Galactica mesure envion 1438,6 m de long, 536,8 m de large et 183,3 m de haut.

 

Propulsion

Mis à part les vaisseaux destinés à opérer dans un système stellaire ou très petits comme des chasseurs, certains vaisseaux civils et militaires des Douze colonies possèdent des générateurs de saut pour voyager «plus vite que la lumière». Par contre, tous possèdent des propul­seurs ioniques utilisant le procédé simple de «réaction». Le gaz éjecté par l’arrière produit en retour une force qui propulse le vaisseau vers l’avant.


Propulsion sub-luminique

Cette propulsion «classique» ne permet pas de voya­ger sur des distances très grandes, du fait de l’éloigne­ment de chaque étoile. Tout vaisseau qui voudrait rallier la plus proche étoile mettrait des années avec ce type de moteur. Les réacteurs sub-luminiques sont tout même très utiles pour décoller ou atterrir sur une planète, ou voyager à l’intérieur d’un même système. La plupart du temps, c’est ce type de propulsion qui est utilisée.


Propulsion PRL (FTL) ou «générateur de saut»

La propulsion PRL permet de relier des systèmes solaires dans des temps très acceptables mais le coût de construction et d’exploitation de ces générateurs expli­que le fait que tous les vaisseaux, surtout civils, n’en pos­sèdent pas. Bien évidemment, tous les vaisseaux qui ont réchappés de l’attaque des Cylons en possèdaient un, les autres n’ont hélas put fuir l’ennemi.

Un vaisseau possèdant un tel générateur peut «sauter» d’un point à un autre, avec un grand degré de précision. Pour des raisons de sécurité, il n’est pas conseillé de faire ce saut trop prés d’un astre tel qu’une planète ou une étoile mais il est tout à fait possible de placer son point d’arrivée à l’intérieur de l’atmosphère d’une planète. Tous les vaisseaux de la flotte ne possèdent qu’un générateur alors que le Galactica en possède deux.

galactica entree dans atmosphereLors du sauvetage de New Caprica, le Galactica fait un saut depuis les couches basses de l'atmosphère de la planète, ce qui est assez suicidaire...

 

Principe de base d'un générateur de saut

Quand on parle de propulsion «plus rapide que la lumière», il s’agit en fait d’un abus de langage, car à aucun moment le vaisseau ne se déplace à une telle vélocité. Le générateur «plie» l’espace, en raccourcissant énormément la distance à parcourir. Il crée une sorte de tunnel, ou «trou de ver», entre les deux «plis» de l’espace. Il effectue donc un saut quasi instantané. En bref, il n’augmente pas sa vitesse mais «annule» les distances. On peut donc considérer que ce n’est pas vraiment une propulsion au sens où on l’entend, les seuls vrais propulseurs que pos­sède le Galactica sont ses moteurs ioniques sub-lumini­ques. Les limitations sont liées à l’énergie consommée et aux inconnues de la navigation: En effet, il semble difficile d’effectuer des sauts sans connaitre la configuration de l’espace à l’endroit désiré sans relevés astrographiques. Le seul moyen sur de voyager dans des zones galactiques inconnues est d’effectuer de courts sauts, permettant à chaque fois de faire de nouveaux relevés qui permettront de calculer le prochain bond. La puissance des ordinateurs de saut limite la distance franchissable: Plus le point d’arrivée est éloigné, plus les erreurs de sauts sont grandes. A un certain point, l’erreur peut être si grande que le vaisseau peut tout à fait se retrouver loin des coordonnées prévues et se perdre. Les puits de gravité sont aussi des facteurs générateurs d’erreurs et doivent donc être connus pour être pris en compte dans les calculs des coordonnées du point d’arrivée.

 

Les générateurs PRL coloniaux

Les générateurs ont une taille assez conséquente, et ceux qui sont embarqués à bord d’engins plus petits comme le Raptor ne peuvent plier l’espace que sur de courtes distances. De plus, la taille des vaisseaux sem­ble être un facteur important pour le voyage PRL car les plus gros, comme ceux de la série des Battlestars, doivent replier certaine parties de leur structure avant d’effectuer un saut. Les sauts consomment beaucoup de Tylium et le commandant d'un Battlestar doit en tenir compte, surtout s'il ne dispose pas d'une logistique suffisante. Dés les premiers mois, il s'est avéré que la technologie coloniale était en retard par rapport à celle des Cylons. Leurs générateurs sont plus petits et plus puissants. Même un simple Raider possède un générateur de saut, alors qu'aucun chasseur des Douze Colonies n'en est équipé. Les ordinateurs supérieurs des Cylons leur permettent également de sauter plus loin et de calculer le prochain saut plus rapidement.

Commentaires

willycat 15/02/2010 20:00


Pour Noel, j'ai eu le coffret de l'originale, l'unique version de 1978 avec Lorne Greene.